Bonjour à tous !

Me voilà de retour avec un nouvel article. Après avoir détaillé divers éléments techniques de ma transformation, je m’intéresse aujourd’hui à un autre élément clef : la motivation sur la durée.

Au début tout va pour le mieux

Évidemment, comme pour tout changement positif, vous serez déterminé comme jamais les premiers jours, peut-être même trop. Ceci peut vous conduire à quelques excès genre courir 10 km d’un coup ou carrément arrêter de manger. Plus le changement sera brutal plus vous aurez du mal à le tenir sur la durée. L’idée est donc d’y aller étape par étape, sans trop forcer. C’est notamment ce que je vous explique sur la course où je pense qu’il ne faut pas faire plus de 30 minutes de course par jour au démarrage.

Personnellement tout se passait très bien au début. Notamment du au fait que le début de l’été était relativement calme d’un point de vue sportif (fin de saison) mais également sur les plans sociaux et professionnels. C’était donc très simple de manger plus sain et de caler des séances de sport notamment le soir.

De plus, les résultats étaient probants dès le début, j’ai perdu quasiment 5 kilos rien que sur le mois de juin, mon premier mois. Le mois de juillet était du même acabit et il en était de même sur les rythmes de course qui dimunaient sensiblement. Ma motivation s’entretenait donc via mes bons résultats, d’où l’importance de mesurer (voir l’étape 5 : la mesure).

Le détail de ma transformation physique sur les 2 premiers mois

Le mois d’août fut aussi très bon, la reprise du rugby mi-août m’a permis également de constater mes progrès. De dernier (ou presque) des exercices physiques je fais maintenant la course en tête, ce qui forcément fait plaisir d’autant plus que je sortais d’une saison très compliquée. En effet, malgré une grosse implication j’ai eu peu de temps de jeu et je suis resté touché par le fait de ne pas avoir eu la moindre minute de jeu lors de la finale. Cette désillusion a sans doute agi comme un de mes déclics cet été et est sans doute encore présente au fond de moi, ce qui me pousse à tout donner sur le terrain dès que je joue !

Mais tout changement connaît ses hauts et ses bas

Le coup de mou a commencé en septembre. J’ai commencé le mois par deux semaines de vacances pour couper d’un travail devenu très prenant cet été. J’ai essayé de maintenir mon activité autant que je pouvais mais c’est après que cela est devenu compliqué. En effet, c’est mi-septembre que tout reprend avec des “rentrées” dans tous les sens ! Il me fallait donc trouver un nouveau rythme car finalement je ne progressais plus tellement.

Autre rebondissement, ma saison rugbystique a très mal commencé. Je pensais avoir franchi un vrai cap mais le premier match de la saison m’a permis de réaliser tout le chemin qu’il me restait encore à parcourir : talonneur (n°2) titulaire j’ai tout raté en mêlée, en touche, j’ai même été pénalisé 2 fois ce qui a coûté 6 points à mon équipe… Tout ça pour sortir au bout de 40 minutes, même pas essoufflé et ne plus revoir ce numéro 2 de toute la phase aller…

En réalité, toute transformation connaît des passages moyens, j’en étais conscient, j’ai donc continué à travailler et laissé passer la mauvaise passe qui n’était pas seulement sportive mais globale.

Reposer quelques bases pour mieux repartir

C’était le moment idéal pour redéfinir un planning, inclure un peu plus de muscu, manger un peu plus avant un entraînement ou match, faire un peu de méditation (j’y reviendrai).

C’était aussi le moment de faire le bilan, prendre des photos avant/après, en parler avec mes amis, ma famille, faire un blog ! Cela m’a permis de refaire le plein de motivation afin de terminer la mission 👌.

Comme prévu cela a payé, toutes les bonnes nouvelles se sont enchaînées début décembre : de meilleures allures en course, quelques points de graisse en moins, une place de titulaire retrouvée au talon ! Le mieux dans tout ça c’est que d’autres bonnes nouvelles pro et perso sont venues se greffer à tout cela, que du bonheur !

En bref, comment tenir sur la durée :